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Ritsa
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Inscrit le: 03 Nov 2010
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MessagePosté le: Dim 31 Mar - 20:37 (2013)    Sujet du message: Dictionnaire IMMUNOLOGIE Répondre en citant

Ab ("antibody").
Anticorps. Une image annotée ici
Ac.
Anticorps.Une image annotée ici
Accessoires (cellules).
Cellules indispensables au bon déroulement d'une réponse immune spécifique, non-T, non-B. On utilise souvent ce terme pour désigner les cellules présentant l'antigène. Elles peuvent avoir une fonction d'immunorégulation.
ADCC.
("Antibody-dependent, cell-mediated cytotoxicity", cytotoxicité dépendante des anticorps) Réaction cytotoxique dans laquelle des cellules tueuses porteuses de récepteurs du Fc (cellules NK and macrophages) reconnaissent les cellules-cibles recouvertes d'anticorps spécifiques.
Adhérence.
Propriétés de certaines cellules non-lymphoïdes de se fixer sur le plastique ou le verre.
Adhérence immune.
Adhérence des antigènes particulaires recouverts de C3b sur des cellules portant des récepteurs spécifiques.
Adjuvant.
Préparation qui, administrée en même temps et au même site qu'un antigène, accroît la réponse spécifique à celui-ci.
Adjuvant de Freund.
Mélange d'huile et d'un agent émulsifiant permettant de préparer une émulsion contenant l'antigène. L'adjuvant complet de Freund contient aussi des Mycobacterium tuberculosis tuées, l'adjuvant incomplet n'en contient pas.
Affinité.
Constante d'équilibre de la réaction Ag-Ab (épitope unique / site anticorps unique).
Ag.
Antigène.
Agglutination.
Agrégation de particules antigéniques en présence d'anticorps spécifiques. L'agglutination peut s'appliquer aux globules rouges, aux bactéries et aux particules inertes couvertes d'antigène.
Agrétope.
Portion d'un antigène ou d'un fragment antigénique qui se lie avec la molécule du CMH.
Allèle.
Se dit de chacun des gènes occupant un même locus et ayant des effets différents sur un même caractère.
Allélique.
Relatif à l'une des formes possibles (2 ou plus) d'un gène occupant une seule et unique position sur un chromosome donné.
Allergène.
Se dit de toute substance susceptible d'entraîner une réaction allergique (impliquant la production d'IgE).
Allergie.
Hypersensibilité, surtout immédiate (de type I).
Allogénique.
Qualifie une variation génétique à l'intérieur d'une espèce.
Allogreffe.
Greffe provenant d'un individu génétiquement différent, de la même espèce.
Allotypes.
Variations antigéniques d'une protéine, sous contrôle génétique. Dans les immunoglobulines, les allotypes décrivent les variants alléliques détectés par des anticorps préparés dans des membres différents d'une même espèce.
Alterne (voie).
Activation du complément par stimulation directe du C3 (indépendante des complexes antigène-anticorps).
Anamnestique.
Se dit d'une réponse anticorps amplifiée et accélérée (=mémoire).
Anaphylatoxines.
Peptides du complément (C3a et C5a) qui induisent la dégranulation des mastocytes et la contraction des muscles lisses.
Anaphylaxie.
Réponse immunitaire spécifique essentiellement induite par les IgE et dépendante des mastocytes (hypersensibilité immédiate) ; elle aboutit à une vasodilatation et à une contraction des muscles lisses comme ceux des bronches et peut entraîner la mort de l'animal.
Anticorps.
Molécules (globulines plasmatiques) produites par des animaux en réponse à un antigène et ayant la propriété de se lier spécifiquement à l'antigène qui induit leur production.
  Anticorps naturel.
Anticorps trouvé dans le sérum sans préimmunisation apparente par l'antigène correspondant.
Antigène.
Molécule susceptible d'être reconnue de façon spécifique par le système immunitaire (par extension, on peut employer le mot antigène pour désigner la préparation utilisée dans une immunisation). Les antigènes sont dits 'immunogènes' s'ils peuvent provoquer une réponse immune, ou 'haptènes' dans le cas contraire.
Antigène d'histocompatibilité.
Antigène de membrane commun aux cellules nucléées d'un même organisme, responsables du rejet des allogreffes (voir CMH).
Antigène Lyt.
Groupe de marqueurs de surface situés sur les cellules T murines qui permettent de distinguer des sous-populations de cellules T.
Antisérum.
Sérum provenant d'un individu préalablement immunisé par un antigène.
APC ("Antigen-presenting cell ").
voir Cellules présentant l'antigène.
 
Apoptose.
Mort cellulaire programmée, caractérisée par une condensation du cytoplasme et du noyau et s'accompagnant presque toujours d'une dégradation internucléosomale de l'ADN.
Apprêtement de l'antigène.
Dégradation des grosses molécules antigéniques conduisant à la production de peptides antigéniques capables de se lier aux molécules du CMH pour permettre leur présentation aux lymphocytes T. Cette fonction est réalisée par les CPA.
Atopie.
Manifestations cliniques de l'hypersensibilité de type I (asthme, rhinite...).
Athymique.
Congénitalement dépourvu de thymus.
Autoanticorps.
Anticorps élaboré par un organisme en réponse à un antigène provenant du même individu.
Autoantigène.
Substance capable de susciter l'apparition d'anticorps au sein même de l'organisme dont elle est issue.
Autogreffe.
Transplantation tissulaire d'une zone de l'organisme sur une autre du même individu.
Auto-immunité.
État d'immunisation d'un sujet vis-à-vis de ses propres constituants. Une telle réponse immune peut avoir des conséquences pathologiques (maladies auto-immunes).
Autologue.
Faisant partie d'un même individu.
Autosomes.
Chromosomes autres que les chromosomes sexuels X et Y.
Avidité.
Affinité mesurée dans la réaction Ag-Ab quand ceux-ci sont polyvalents.
Axénique.
Se dit d'un animal n'hébergeant aucun hôte étranger (vie en absence de germes).
 
 
Basophile.
Granulocyte polynucléaire dont les granules basophiles contiennent de l'héparine, de l'histamine et d'autres amines vasoactives. (voir aussi Mastocytes).
BCG
(bacille de Calmette et Guérin). Souche atténuée de Mycobacterium bovis utilisée comme vaccin. Adjuvant ou immunomodulateur selon les circonstances.
ß-2 microglobuline.
Petite protéine sérique (PM= 11800), présente à la surface des cellules en association avec les antigènes de classe I du CMH.
B (cellule -).
Précurseur du plasmocyte secrétant l'anticorps. Cette cellule exprime une Ig de membrane et des molécules codées par le CMH de classe II.
Bence-Jones (protéines de -).
Dimères de chaînes légères d'immunoglobulines que l'on retrouve dans l'urine de patients atteints de myélome multiple.
Bloquant (anticorps -).
Terme fonctionnel décrivant un anticorps capable de bloquer l'interaction d'un antigène avec un autre anticorps ou avec une cellule.
Boucle d'amplification.
Réaction de rétro-contrôle positif de la voie alterne d'activation du complément mise en jeu par le clivage de C3 en présence d'une surface activatrice.
Bourse de Fabricius.
Microenvironnement inducteur des cellules B dans les oiseaux (situé au niveau du cloaque).
 
 
C1-C9.
Composants de la voie classique et lytique du complément responsables des réactions inflammatoires, de l'opsonisation des particules et de la destruction des membranes cellulaires.
"Capping".
Processus par lequel s'agrègent les molécules de surface sur la membrane cellulaire (induit habituellement par un anticorps).
Carcinoembryonnaire (antigène -) (CEA).
Antigène qu'on ne retrouve normalement que durant le développement embryonnaire, mais qui réapparaît dans certaines tumeurs.
Caryotype.
Constitution chromosomique d'une cellule. Il peut varier pour les individus d'une même espèce en fonction de la présence ou de l'absence de chromosomes sexuels particuliers, ou de l'incidence des translocations entre différents chromosomes.
CD ("cluster of differentiation" ou "cluster determinant" ).
Groupe de différenciation. Molécules de surface des leucocytes et des plaquettes identifiées à l'aide d'anticorps monoclonaux et utilisées comme marqueurs de différentes populations cellulaires.
CDRs ("complementary determining regions" ).
Parties des régions V d'un anticorps ou du récepteur des cellules T formant le site de liaison à l'antigène.
Cellulaire (réponse -).
Réponse immune sous le contrôle des lymphocytes T ; les effecteurs sont des cellules cytotoxiques ; elle est dirigée contre les champignons, les parasites, les virus en phase intracellulaire, les greffes.
Cellules de Kupffer.
Cellules phagocytaires des sinusoïdes du foie.
Cellules de Langerhans.
Cellules présentatrices de l'antigène de la peau qui migrent vers les ganglions régionaux pour y devenir des cellules interdigitées.
Cellules dendritiques.
Groupe de cellules présentatrices de l'antigène présentes dans les ganglions lymphatiques, la rate et en petit nombre dans le sang ; elles sont particulièrement efficaces pour stimuler les lymphocytes T.
Cellules effectrices.
Concept fonctionnel qui, dans le contexte immunologique, réfère aux lymphocytes et aux macrophages qui exercent les fonctions immunologiques.
Cellules K ("Killer").
Population de cellules ayant la propriété de lyser des cellules cibles recouvertes d'anticorps (voir ADCC).
Cellules NK ("Natural Killer").
Groupe de grands lymphocytes granuleux ayant la capacité intrinsèque de reconnaître et de détruire certaines cellules infectées par des virus et certaines cellules tumorales. Elles ne sont pas spécifiques d'un antigène et leur nombre n'augmente pas suite à une immunisation.
Cellules "nulles".
Cellules non-T, non-B.
Cellules présentant l'antigène (CPA).
Cellules qui ont la propriété de présenter un antigène sous une forme pouvant stimuler les lymphocytes. On trouve dans ce groupe de nombreux types cellulaires, soit à potentialité phagocytaire (macrophages, cellules dendritiques, etc...), soit incapables de phagocytose (lymphocytes B). Ces cellules portent à leur surface des molécules du CMH de classe II.
Cellules souches.
Cellules de la moelle osseuse totipotentes qui donneront naissance à toutes les cellules sanguines.
Cellules suppressives.
Sous-populations de cellules T qui diminuent les réponses d'autres cellules T ou de cellules B.
Cellules T auxiliaires (Th).
Sous-population de cellules T ("helper") qui peuvent aider au développement de cellules cytotoxiques ou coopérer avec les cellules B pour la production d'anticorps. Les cellules auxiliaires reconnaissent habituellement l'antigène en association avec les molécules de classe II du CMH.
Cellules T cytotoxiques (Tc).
Classe de cellules T pouvant lyser directement les cellules cibles, en absence de complément. Elles reconnaissent un peptide antigénique dans le sillon des molécules du CMH de classe I.
Centre germinatif.
Agrégation de lymphocytes, de lymphoblastes et de macrophages au sein des follicules primaires des organes lymphoïdes, se développant à la suite d'une stimulation antigénique.
Chaîne J.
Polypeptide monomorphe associé aux IgA et IgM polymériques.
Chaîne kappa.
C'est l'un des deux isotypes des chaînes légères d'immunoglobulines. Elle peut être associée à n'importe quelle chaîne lourde.
Chaîne lambda.
C'est l'un des deux isotypes des chaînes légères d'immunoglobulines. Elle peut être associée à n'importe quelle chaîne lourde.
Charnière.
Région flexible de la molécule d'Ig (entre le Fc et le Fab), sensible aux enzymes protéolytiques.
Chimère.
Individu possédant une population cellulaire étrangère.
Chimiokinésie.
Augmentation des mouvements au hasard (non orientés) en réponse à des médiateurs tels que l'histamine.
Chimiotactisme.
Augmentation de la migration des cellules dans une direction donnée, en particulier en réponse à des facteurs solubles, appelés "facteurs chimiotactiques" tels que le C5a, le fMLP ou l'IL-8.
Classique.
(voir 'Voie - du complément').
Clone.
Famille de cellules ou d'organismes génétiquement identiques.
CMH de classe I, II, III.
Ce sont les trois classes majeures de molécules codées par le CMH.
Les molécules de classe I sont formées d'un polypeptide associé à la ß2-microglobuline (chez l'Homme, HLA-A, -B, -C). Elles participent à la présentation de l'antigène aux cellules T cytotoxiques (CD8+).
Les molécules de classe II sont formées de 2 polypeptides (alpha et bêta) associés de façon non-covalente (chez l'Homme HLA-DP, -DQ, -DR...). Elles participent à la présentation de l'antigène aux cellules T auxiliaires (CD4+).
Les molécules de classe III comprennent, entre autres, des composants du complément.
Co-isogénique.
Décrit deux individus ou deux souches génétiquement identiques à l'exception d'un locus.
Coombs (épreuve de -).
Inventée par R.R.A. Coombs, cette méthode est utilisée pour détecter les anticorps non-agglutinants fixés sur les globules rouges, en ajoutant un anticorps anti-immunoglobulines.
Combinatoire.
La recombinaison des segments d'ADN génère une information génétique nouvelle (voir par ex. la recombinaison des gènes d'Ig dans les cellules B). Cette combinatoire permet de multiplier les possibilités d'association entre 2 groupes de gènes.
Commutation isotypique.
Processus par lequel une cellule B peut associer de nouveaux gènes de chaînes lourdes d'Ig à son gène V recombiné pour produire un anticorps de même spécificité, mais de classe différente. Ce processus s'observe de façon plus générale au cours de la maturation de la réponse immune (IgM vers IgG, ou vers IgA).
Complément.
Système enzymatique complexe de protéines plasmatiques (20 facteurs), jouant un rôle essentiel dans les dispositifs effecteurs de l'immunité.
D'abord OBSERVER, puis réviser vos connaissances sur ce système COMPLEXE....
Complexe immun.
Complexe macromoléculaire d'antigène et d'anticorps liés spécifiquement ; il contient souvent des composants du complément.
Complexe Majeur d'Histocompatibilité (CMH).
Région génétique (située sur le chromosome 6 chez l'Homme) dont les produits très polymorphes sont impliqués dans le rejet de greffes entre individus (classe I) et fonctionnent comme signaux entre les lymphocytes et les cellules présentant l'antigène (classe II). Le CMH humain s'appelle HLA.
Composant secrétoire.
Polypeptide produit par certaines cellules épithéliales permettant le transport intracellulaire des dimères d'IgA, les rendant ainsi aptes à la secrétion en les protégeant de la digestion dans le tractus digestif. Structurellement, il résulte d'une digestion partielle du récepteur des Ig polymérisées qui a servi à transporter les dimères d'IgA sériques à travers les cellules épithéliales vers les sécrétions mucosales.
Concanavaline A.
Lectine extraite de Canavalia ensiformis. Mitogène des cellules T.
Congéniques.
Partiellement co-isogéniques.
Conjugué.
Réactif formé par liaison covalente entre deux molécules.
Consomique.
Se dit de souches génétiquement identiques à l'exception du chromosome Y.
Coopération.
Capacité qu'ont les cellules B et T auxiliaires (Th) d'une part, et T cytotoxiques et Th d'autre part de collaborer pour amplifier la réponse des cellules effectrices.
CR1, CR2, CR3, CR4.
Récepteurs pour les fragments du complément.
Croisée (Réaction -).
Réaction d'un Ab avec un Ag différent de celui l'ayant induit, mais possédant des déterminants proches. Ceci permet d'analyser la parenté immunologique entre 2 antigènes.
Croisement en retour.
Croisement d'un sujet F1 avec l'un des parents.
CSF.
("colony-stimulating factor"). Facteur stimulant les colonies.
Cycle cellulaire.
Processus de la division cellulaire dans lequel on peut distinguer 4 phases, G1, S (synthèse de l'ADN), G2 et M (mitose).
Cyclophosphamide.
Drogue fréquemment utilisée comme immunosuppresseur.
Cyclosporine.
Drogue immunosuppressive (peptide cyclique de 11 aminoacides) utilisée dans le traitement du rejet de greffe.
Cytokine.
Terme générique pour les molécules solubles (glycoprotéines) qui permettent les interactions entre les cellules, de façon autocrine, paracrine et quelquefois endocrine.
Toutes les cytokines sont sur ce site.
 
Cytostatique.
Qui a la capacité de stopper la prolifération cellulaire.
Cytotoxicité cellulaire.
Lyse d'une cible cellulaire par un lymphocyte effecteur.
Cytotoxique.
Qui détruit les cellules. Vous voulez voir un lymphocyte cytotoxique en action.
 
 
D (gènes).
Les gènes D ("diversity") sont des petits segments d'ADN codant la troisième région hypervariable des chaînes lourdes d'Ig et des chaînes bêta ou delta du récepteur des cellules T.
Défenses naturelles.
Peau (+sécrétions sébacées) ; mucus et revêtement cilié des voies respiratoires ; acidité gastrique, commensaux des cavités intestinales et vaginales, spermine du sperme...
Dégranulation.
Exocytose de granules par les mastocytes ou les basophiles.
Délétion clonale.
Elimination des lymphocytes portant une spécificité particulière après un contact avec un antigène du soi ou un antigène introduit artificiellement dans l'organisme.
Déséquilibre de liaison.
Observation que certains gènes sont associés avec une fréquence plus élevée que ne le prédit le hasard.
Désétope.
Partie de la molécule du CMH associée à l'antigène, ou à l'antigène apprêté.
Déterminant.
Partie de la molécule antigénique qui se lie au site spécifique de l'anticorps ou du TcR.
Déterminant antigénique.
(voir Epitope).
Différenciation.
(Antigène de -). Déterminant antigénique de surface que l'on ne détecte que sur les cellules d'une certaine lignée et à un stade de différenciation particulier. On utilise ces antigènes comme marqueurs.
Digestion de l'antigène.
Transformation d'un antigène sous une forme reconnaissable par les lymphocytes (voir Apprêtement).
Domaine.
Région d'homologie des molécules d'Ig, stabilisée par un pont disulfure, possédant une autonomie thermodynamique (environ 110 aminoacides).
Domaines C.
Domaines constants des Ig ou du TcR qui ne contribuent pas à la formation du site de liaison de l'antigène et qui sont très conservés parmi les molécules réceptrices.
Domaines V.
Domaines N-terminaux des chaînes lourdes et légères des Ig et des chaînes alpha, bêta, gamma et delta du TcR qui diffèrent de clone à clone et forment le site de liaison de l'antigène.
DR (antigènes -).
Molécules du CMH de classe II humain. On les trouve sur les cellules B et les cellules présentant l'antigène.
 
 
ECF.
("eosinophil-chemotactic factor", facteur chimiotactique des éosinophiles). Facteur relargué par les mastocytes lors d'une réaction anaphylactique et qui attire les éosinophiles.
ELISA.
("Enzyme-linked immunosorbent assay"). Méthode dans laquelle une enzyme est couplée à une molécule anticorps, et où un substrat coloré est utilisé pour mesurer l'activité de l'enzyme liée, et donc la quantitié de l'anticorps fixé. Allez absolument voir ICI. Vous pouvez aussi visiter ce laboratoire virtuel.
 
Endogène.
Qui provient de l'organisme.
Endothélium.
Cellules qui tapissent les vaisseaux sanguins et lymphatiques.
Epitope.
Motif responsable du pouvoir antigénique d'un antigène
Eosinophile.
Granulocyte polynucléaire contenant des grands granules éosinophiles (apparaissant en rouge).
Equivalence.
Situation où le rapport des concentrations d'Ag et d'Ab assure un maximum de précipitation.
Exclusion allélique.
Capacité d'une cellule lymphoïde htérozygote de ne produire qu'une des deux formes alléliques de son récepteur pour l'antigène, alors qu'elle possède les deux allèles. Les autres gènes de la cellule s'expriment habituellement de façon codominante.
Exon.
Segment génétique qui code pour une protéine.
 
 
 
Fab.
("antigen-binding"). Partie de la molécule d'Ig qui contient le site de combinaison à l'antigène. Il est constitué d'une partie de la chaîne lourde et d'une partie de la chaîne légère et est obtenu par digestion par la papaïne. On obtient 2 fragments Fab par molécule d'Ig.
F(ab')2.
Fragment d'Ig obtenu par digestion à la pepsine, constitué de 2 sites de liaison à l'antigène associés par la région charnière.
Facteurs B, P, D, H et I.
Composants de la voie alterne du complément.
Facteur rhumatoïde.
Anticorps (habituellement une IgM) anti-IgG. On le retrouve dans l'arthrite rhumatoïde.
Facteur stimulant les colonies (CSF).
Groupe de cytokines qui contrôlent la différenciation des cellules souches hématopoïétiques.
Fc
(fragment cristallisable). Partie de la molécule d'immunoglobuline (domaines C-terminaux) qui est responsable de la liaison au récepteur Fc sur les cellules et de la fixation du composant C1q du complément.
FcR
("Fc receptor", récepteur Fc). Récepteur de la surface cellulaire qui reconnaît spécifiquement la partie Fc des immunoglobulines.
Fluorescent (anticorps -).
Anticoprs couplé avec un fluorochrome, que l'on utilise avec un microscope à fluorescence, pour détecter un antigène sur une cellule, un tissu ou un micro-organisme.
Fragments.
Parties d'Ig obtenues par différents traitements chimiques ou enzymatiques.
"Framework"
(charpente). Zone de la région V formée par les parties non-hypervariables.
Freund
(voir Adjuvant de -)
 
 
GALT.
(gut-associated lymphoid tissue"). Tissu lymphoïde associé à l'intestin.
Gènes C
("constant") Segments génétiques qui codent pour les régions constantes des chaînes lourdes et légères d'Ig et des chaînes alpha, bêta, gamma et delta du TcR.
Gènes D
("diversity") Groupe de segments génétiques situés entre les gènes V et J des chaînes lourdes d'Ig et des chaînes bêta et delta du TcR. Ces segments sont recombinés avec les gènes V et J au cours de l'ontogénèse des cellules.
Gènes J
("joining") Segments génétiques présents dans les gènes de chaînes lourdes et légères d'Ig et du TcR qui sont recombinés au cours de l'ontogénèse des lymphocytes pour former les gènes des régions variables.
Gènes V
("variable") Ensemble des gènes qui codent pour la plus grande partie des domaines V des chaînes lourdes et légères des Ig et des chaînes alpha, bêta, gamma et delta du TcR. Ces gènes se recombinent avec les gènes D et J au cours de l'ontogénèse des lymphocytes.
Génome.
Ensemble du matériel génétique d'une cellule.
Génotype.
Matériel génétique hérité des parents ; il n'est pas entièrement exprimé par un individu donné.
Germinale (lignée).
Renvoie aux gènes présents dans les cellules germinales par opposition aux cellules somatiques, en d'autres termes aux gènes non-réarrangés, contrairement à ceux qui sont réarrangés en vue de la production d'une protéine.
Germinale (théorie).
La génération de la diversité des anticorps est prédéterminée dans les cellules germinales.
Grands lymphocytes à granules (LGL).
Groupe de lymhocytes définis morphologiquement qui comprend la majorité des cellules exerçant une activité K ou NK. Ils expriment à la fois des marqueurs des lymphocytes et des monocytes/macrophages.
GvH
("Graft versus host reaction") Réaction du greffon contre l'hôte. Réaction observée après l'injection de lymphocytes allogéniques à un animal dont les fonctions immunitaires sont déprimées. L'hôte ne peut rejeter les cellules T greffées et devient leur cible. Les symptômes cliniques associés sont : amaigrissement, troubles intestinaux, dos vouté, poils hérissés...
 
 
 
H-2.
CMH de la souris (chromosome 17).
H
("heavy") Chaîne lourde des Ig.
Haplotype.
Ensemble des gènes d'une région chromosomique portés par un seul chomosome.
Haptène.
Petite molécule qui peut agir comme épitope (elle peut être reconnue par un site anticorps), mais qui est incapable d'induire par elle-même une réponse anticorps à moins d'être couplée de façon covalente à une grosse molécule (voir 'Porteur') ou à une cellule.
"Helper".
voir Cellules T auxiliaires.
Hémagglutination.
Agglutination des hématies sous l'action d'anticorps spécifiques.
Hétérologue.
Désigne les différences génétiques interspécifiques.
Histamine.
Amine vasoactive présente dans les granules des mastocytes et des basophiles.
Histocompatibilité.
Degré de similitude des caractères antigéniques des tissus d'un donneur et d'un receveur de greffe.
HLA ("human leucocyte antigen").
CMH humain.
Homologue.
Caractérise des molécules, des cellules provenant d'individus appartenant à la même espèce.
Humoral.
Terme qui se réfère aux fluides extracellulaires comme le sérum ou la lymphe.
Humorale (immunité -).
Réponse immune qui peut être transférée par un sérum immun. En général, cela fait référence à toute protection résultant de la production d'anticorps spécifiques.
Humorale (réponse).
Réponse immunitaire caractérisée par la production d'anticorps par les lymphocytes B. Cette réponse est dirigée contre les bactéries, les virus libres et les antigènes solubles.
Hybridome.
Lignée cellulaire créée in vitro par fusion de différents types cellulaires, habituellement des lymphocytes, l'un des partenaires de la fusion étant une cellule tumorale. Les cellules issues de la fusion sécrètent des anticorps sans stimulation et prolifèrent continuellement aussi bien in vitro qu'in vitro .
Hypersensibilité.
Effets de la réponse immune non favorables pour l'organisme.
Hypersensibilité immédiate.
Réaction d'hypersensibilité qui apparaît quelques minutes après l'interaction Ag-Ab.
Hypersensibilité retardée
(DTH = "delayed-type hypersensitivity"). Réaction dépendante des cellules T qui se développe en 24-48 heures, et qui implique la sécrétion de cytokines et le recrutement de monocytes et de macrophages.
Hypervariables.
(régions -). Parties des chaînes lourdes et légères d'Ig qui sont extrêmement variables d'une molécule à l'autre, et qui forment le site de liaison à l'antigène. On retrouve des régions analogues dans le TcR.
 
 
Ia.
("Immune response-associated"). Antigènes codés par la région I (i) du CMH (classe II) impliqués dans les interactions cellulaires.
ICAM-1
("intercellular adhesion molecule-1") Molécule de la surface cellulaire d'une catégorie de leucocytes et de cellules non-sanguines qui interagit avec le LFA-1 et joue un rôle dans la circulation des cellules.
Idiotope.
Déterminant antigénique de la région V des Ig.
Idiotype.
Ensemble des déterminants antigéniques (iodiotopes) d'une Ig portés par la partie variable et liés à la spécificité de l'Ab pour l'Ag.
Idiotype récurrent.
Idiotype présent sur les anticorps de différents animaux en réponse à un antigène donné.
Idiotypes dominants.
Idiotypes présents sur une grande partie des anticorps produits en réponse à un antigène particulier
Ig.
Immunoglobuline. Chaque unité de base d'une immunoglobuline est constituée de 2 chaînes lourdes et de 2 chaînes légères, qui s'associent pour former 2 sites de liaison à l'antigène.
IgM.
L'une des classes d'immuoglobulines. Elle a une structure pentamérique. On la trouve dans le sérum, c'est une Ig de réponse primaire.
Image interne.
Configuration spatiale du site anticorps d'un anti-idiotype, qui ressemble à l'épitope contre lequel l'anticorps originel est dirigé.
Immunisation.
Introduction dans un individu d'un antigène afin de générer une réponse contre cet antigène, et une mémoire.
Immunité.
Terme initialement réservé à l'acquisition par l'organisme de propriétés de défense nouvelles et spécifiques à la suie d'une infection. Par extension, on désigne sous ce nom l'ensemble des facteurs humoraux et cellulaires qui protègent l'organisme contre une agression infectieuse ou toxique (à l'exception des phénomènes de tolérance).
Immunité cellulaire.
Terme désignant les réactions immunitaires à médiation cellulaire, par opposition à la production d'anticorps (immunité humorale).
Immunofluorescence.
Technique utilisée pour détecter des antigènes dans des tissus ou sur des cellules après couplage de l'anticorps à un fluorochrome.
Immunogène.
Substance capable de susciter une réponse anticorps par elle-même.
Immunogénicité.
Capacité d'une substance de susciter une réponse immunitaire.
Immunoglobulines (Ig).
Ensemble des globulines sériques constituant les anticorps, constituées de 2 chaînes lourdes et 2 chaînes légères symétriques.
Immunologie.
Partie de la biologie et de la médecine qui étudie les réactions immunitaires normales et pathologiques.
Immunosuppression.
Suppression des réponses immunes par des drogues ou des facteurs endogènes.
Immunsérum.
voir Antisérum.
Infection.
Virus, bactéries, vers, parasites, champignons qui tentent de s'installer à l'intérieur d'un organisme.
Inflammation.
Phénomène se manifestant entre autres par l'augmentation de la perméabilité vasculaire permettant au complément et aux cellules d'entrer dans les tissus.
Interférons.
(alpha, bêta, gamma). Groupe de protéines qui augmentent l'immunité antivirale et modifient les réponses immunitaires.
Interleukine (IL-1 à IL-18).
Terme générique utilisé pour un groupe de peptides qui transmettent des signaux entre différentes cellules du système immunitaire.
Intron.
Segment génétique non codant situé entre les exons.
Irradiation.
Utilisation des rayons X pour inactiver sélectivement certaines cellules immunocompétentes.
Isogreffe.
Tansplantation tissulaire entre 2 individus génétiquement identiques.
Isohémagglutinines.
Anticorps naturels dirigés contre les antigènes de globules rouges, et qui résulteraient d'une immunisation accidentelle contre des antigènes de bactéries, ou de nutriments, présentant une réaction croisée.
Isotypes.
Comprend tous les variants d'Ig que l'on trouve dans tous les individus d'une même espèce. On les distingue habituellement en utilisant des anticorps préparés dans une autre espèce. Les différents isotypes ont des activités biologiques différentes.
 
 
J (chaîne).
Peptide liant les monomères d'IgA et d'IgM.
J (gènes).
Segment génétique codant pour une partie des chaînes d'Ig. Les gènes V se recombinent avec les segments J dans les chaînes légères et avec les segments D et J dans les chaînes lourdes. On retrouve des segments génétiques analogues dans le TcR.
 
 
K (cellule -).
Cellule effectrice portant des récepteurs pour le Fc, lui permettant de lier et de tuer des cellules cibles recouvertes d'anticorps.
 
 
L ("light").
Chaîne légère des immunoglobulines qui peut avoir deux formes, kappa et lambda.
Lectine.
Glycoprotéine spécifique de groupements carbohydrates capable de provoquer in vitro certains phénomènes ressemblant à des réactions immunitaires (prolifération et transformation blastique des lymphocytes).
LFA.
Groupe de molécules qui jouent un rôle dans les mécanismes d'adhésion intercellulaire entre les leucocytes et d'autres cellules de façon non-spécifique
Ligand.
Molécule qui se lie à un récepteur.
Lignée.
Culture de cellules in vitro . Les lignées cellulaires contiennent habituellement plusieurs clones différents.
Lipopolysaccharide (LPS).
Produit de certaines parois bactériennes "Gram-négatives". Agit comme mitogène des cellules B.
Locus.
Position sur le chromosome où se trouve un gène.
Lyb.
Classe de marqueurs membranaires des cellules B.
Lymphadénopathie.
Augmentation de la taille des ganglions.
Lymphocyte.
Petite (par la taille, mais grande par le talent !!!) cellule contenant très peu de cytoplasme, que l'on retrouve dans le sang, dans tous les tissus, dans les organes lymphoïdes tels que les ganglions, la rate, les plaques de Peyer. Ces cellules portent des récepteurs spécifiques pour un antigène.
Lymphokine.
Facteur soluble libéré par les lymphocytes activés et qui ont de nombreux effets sur d'autres cellules (voir Cytokines).
Lysosome.
Organite cytoplasmique contenant des enzymes hydrolytiques.
 
 
Macrophage.
Cellule adhérente, grand phagocyte professionnel, de la lignée monocytaire. Fait partie des cellules présentant l'antigène.
Attention, LA (en anglais, "the best") page sur le macrophage est accessible ICI.
 
Maladie sérique.
Réaction d'hypersensibilité (fièvre, douleurs articulaires, glomérulonéphrites...) due aux dépôts localisés de complexes immuns. Cette maladie peut être induite par l'utilisation de doses massives d'anticorps provenant d'une autre espèce (sérum de cheval, par ex.).
Marqueur.
Propriété d'une sous-population de lymphocytes permettant de déterminer de façon directe l'appartenance d'une cellule à ce groupe.
Mastocytes.
Cellules localisées dans les tissus, probablement reliées aux basophiles. Elles possèdent des récepteurs pour le Fc des IgE, et participent aux réactions d'hypersensibilité immédiate.
Mémoire immunologique.
Concept exprimant la faculté d'un organisme ou de ses cellules de répondre de façon plus rapide et plus intense à une nouvelle stimulation par un Ag déjà rencontré. Elle dénote un état d'immunité active contre un antigène spécifique.
Mineurs.
(antigènes - d'histocompatibilité) Ces antigènes, codés en dehors du CMH (majeur), sont nombreux, mais ne provoquent pas de rejet de greffe aigu, ni de réponses primaire des celluels T in vitro . Ils n'interviennent pas dans la restriction.
Mitogène.
Substance qui induit la prolifération de nombreux clones différents de cellules, en particulier des lymphocytes.
MLC.
("mixed lymphocyte culture") Technique permettant d'analyser les capacités de reconnaissance de cellules allogéniques par les lymphocytes T. Il faut pour cela mettre en culture deux populations de cellules venant de 2 individus différents.
MLR.
("mixed lymphocyte reaction") Réponse proliférative aux produits du CMH.
Monoclonal.
Produit par un unique clone cellulaire. En immunologie, le terme monoclonal décrit généralement une préparation d'anticorps homogène, ou une cellule monospécifique.
Suivez mon regard...
 
Monocyte.
Grand leucocyte circulant (2-10% des leucocytes), à activité phagocytaire, au noyau en fer à cheval. Elle migre vers les tissus où elle devient un macrophage.
Monokines.
Cytokine produite par les monocytes.
Mutation somatique.
Processus se produisant durant la maturation des lymphocytes B, sur les gènes codant pour la région variable, et qui permet d'affiner la spécificité de l'anticorps.
Myélome.
Tumeur d'une cellule produisant des Ig (généralement clonale).
 
 
Néoplasme.
Synonyme de tissu cancéreux.
Neutrophiles.
Ils marchent !!!!!
NK.
voir "Cellules NK".
Non-réponse.
(état de -). Incapacité à répondre à un stimulus antigénique. Cette non-réponse peut être spécifique à un antigène particulier (tolérance au soi) ou généralisée, suite à un dommage important au suystème immunitaire tout entier (comme dans l'irradiation totale).
"Nude".
voir Souris "Nude".
Nulles.
voir "Cellules nulles".
NZB/W.
("New-Zealand black/white"). Souche de souris qui représente un modèle de lupus érythémateux disséminé.
 
 
OKT.
Groupe d'anticorps monoclonaux qui identifient des marqueurs de sous-populations de lymphocytes T chez l'Homme.
Opsonine.
Substance (anticorps ou composant du complément) qui recouvre une particule (bactérie ou globule rouge) et favorise ainsi la phagocytose de cette particule par les cellules spécialisées.
Opsonisation.
(traduction libre = préparation au repas) Dépôt d'opsonines (anticorps, C3b) à la surface des particules, favorisant la phagocytose.
 
 
PALS.
("periarteriolar lymphatic sheath"). Manchon lymphoïde périartériel. Accumulation de tissu lymphoïde qui constitue la pulpe blanche de la rate.
"Panning".
Méthode de séparation des cellules selon leurs marqueurs de surface, encore appelée 'adhérence spécifique'.
Paracortex.
Cortex profond des ganglions lymphatiques contenant essentiellement des lymphocytes T.
Paratope.
Partie de la molécule d'anticorps qui est en contact avec le déterminant antigénique (épitope).
Passive (immunisation -).
Immunisation par l'administration d'anticorps préformés dans un individu non-immunisé.
Pathogène.
Micro-organisme induisant une maladie.
PFC.
("plaque-forming cells", cellules formant plages). Cellules produisant un anticorps, mises en évidence in vitro par leur capacité à lyser les érythrocytes en présence de complément.
 
PHA (phytohémagglutinine).
Lectine mitogénique pour les cellules T.
Phagocytose.
Processus par lequel les cellules ingèrent du matériel et l'incluent dans une vacuole.
Voir une phagocytose "animée (=cartoon)" ou "pour de vrai..."
 
Phénotype.
Caractéristique exprimée d'un individu.
Pinocytose.
Processus par lequel du liquide ou des petites molécules sont captées par une cellule, suite à la formation d'une vésicule.
Plasmocyte.
Lymphocyte B ayant atteint la phase finale de sa différenciation, la production d'anticorps.
Polyclonal.
(activateur -). Substance qui induit l'activation de nombreux clones (soit T ou B). Voir aussi "Mitogène".

Polyclonal.
(sérum -). Sérum contenant des anticorps dirigés contre de nombreuses spécificités, produits par un ensemble de cellules différentes.
 
Polymorphisme.
En traduction libre : "qui a de nombreuses formes possibles". En génétique, le polymorphisme décrit l'existence de plusieurs formes à l'intérieur d'une espèce, ou encore l'existence de multiples allèles à un locus donné.
Polynucléaire.
(leucocyte -). Globule blanc, ayant un cytoplasme granuleux. Selon la coloration, on distingue les neutrophiles (qui sont de bons phagocytes), les basophiles, ou les éosinophiles.
Porteur.
Molécule immunogénique (ou particule) dont le couplage avec les haptènes est nécessaire pour que ceux-ci deviennent immunogènes.
Poussée respiratoire.
Augmentation de l'activité métabolique (et de la microbicidie), concommitante à une surconsommation d'oxygène, consécutive à l'activation des cellules phagocytaires par les bactéries ou les parasites.
Précipitation immunologique.
Réaction antigène-anticorps primaire dans laquelle les complexes formés par un antigène multivalent et un anticorps multivalent sont insolubles.
Présentation de l'antigène.
Processus par lequel certaines cellules (CPA) expriment l'antigène à leur surface sous une forme reconnaissable par les lymphocytes.
Primaires (organes lymphoïdes -).
Organes dans lesquels a lieu la maturation des cellules B et T, au cours de laquelle elles acquièrent leurs récepteurs spécifiques de l'antigène.
Primaire (réponse -).
voir "Réponse primaire".
Privée (spécificité -).
Se dit de spécificités codées par le CMH sérologiquement définies uniques à un haplotype donné.
"Processing".
Mécanisme par lequel les cellules présentant l'antigène ingèrent et présentent l'antigène sous une forme immunogénique (voir "Apprêtement").
Prophylaxie.
Protection.
Prolifération.
Réponse des cellules à un stimulus mitogénique.
Prostaglandine.
Dérivé pharmacologiquement actif de l'acide arachidonique.
Protéine A.
Protéine extraite du Staphylococcus aureus qui reconnaît spécifiquement le fragment Fc des IgG de certaines espèces.
Protéines de la phase aiguë.
Protéines sériques dont la concentration augmente pendant une infection ou une réaction inflammatoire.
Pseudogènes.
Gènes ayant une structure homologue à d'autres gènes mais qui ne peuvent pas être exprimés.
Publique (spécificité -).
Se dit de spécificités codées par le CMH sérologiquement définies et partagées par des lignées d'haplotypes différents.
Pulpe blanche.
Compartiment lymphoïde de la rate comprenant le manchon lymphoïde périartériel et les cellules présentant l'antigène.
PWM
("pokeweed mitogen"). Mitogène des cellules B, à la condition d'être en présence de cellules T.
 
 

 
 
Radio-immunoessai (RIA).
Dosage radio-immunologique très sensible permettant de mesurer de quantités infimes d'antigènes ou d'anticorps par l'utilisation de radio-isotopes. Epreuve souvent utilisée pour détecter des molécules d'importance biologique dans des mélanges complexes.
RAST
("radioallergosorbent test"). Radio-immunoessai en phase solide permettant de détecter les IgE spécifiques d'un allergène donné.
Réaction croisée.
voir "Croisée".
Réagine.
IgE (dénomination historique...)
 
Récepteur.
Molécule de surface cellulaire qui lie spécifiquement des protéines ou des peptides. Cette liaison déclenche généralement un signal intracellulaire.
Récepteur pour l'antigène.
Récepteur spécifique de l'antigène que l'on trouve sur les cellules B ou T. Ces récepteurs sont issus de la transcription / traduction des gènes V réarrangés.
Récepteur des cellules T (TcR).
Récepteur des cellules T pour l'antigène, constitué d'un dimère alpha/bêta (TcR-2) ou gamma/delta (TcR-1) associé au complexe moléculaire CD3.
Récepteurs du complément.
Structure de la membrane des érythrocytes, des lymphocytes, des neutrophiles, des macrophages, qui reconnaissent spécifiquement certains fragments des composants du complément.
Recombinaison.
Processus par lequel une partie de l'information génétique est réorganisée durant la méiose. Voir le schéma ci-dessous :
 
V1,2,3 = gènes codant les domaines variables
D1,2.... = "diversity"
J1,2.... = "joining"
C = gènes codant les domaines constants  
Recombinaison homologue. Modalité de recombinaison de l'ADN par homologie de séquence utilisée en génie génétique pour le ciblage génique, le plus souvent pour inactiver un gène endogène (souris "knock-out").
 
Reconnaissance.
Interaction non-covalente entre 2 molécules, l'une portant une information (antigène) et l'autre capable de recevoir cette information (récepteur).
Régions constantes.
Parties carboxyterminales relativement invariables des chaînes lourdes et légères des Ig et des chaînes alpha, bêta, gamma et delta du TcR.
Régions hypervariables.
Régions les plus variables des domaines V des Ig et du récepteur T. Ces régions sont regroupées à la partie distale du domaine V et contribuent à former le site de liaison à l'antigène.
Répertoire.
Ensemble des spécificités des récepteurs des cellules B et T pour l'antigène présentes dans un animal ou dans un individu.
Réponse immune (gènes de -).
Gènes controllant la réponse immune à un antigène donné. La plupart des gènes concernés se trouvent dans le CMH.
Réponse primaire.
Réponse immune (cellulaire ou humorale) qui suit la première rencontre avec un antigène. Elle est généralement faible, a une phase de latence longue, produit essentiellement des IgM, et est la base de l'installation de la mémoire.
Réponse secondaire.
Réponse immune (cellulaire ou humorale) qui suit la seconde rencontre (ou les suivantes) avec un antigène.
Restriction génétique.
Terme qui décrit le fait que les lymphocytes et les cellules qui leur présentent l'antigène coopèrent avec le maximum d'efficacité lorsqu'ils ont certains haplotypes génétiques en commun.
Restriction aux molécules de classe I/II.
Observation montrant que les cellules immunocompétentes collaborent efficacement entre elles seulement lorsqu'elles ont en commun des molécules soit de classe I, soit de classe II du CMH. En particulier, les cellules T ne répondent que si on leur présente l'antigène en association avec une molécule de CMH de classe I ou II du soi.
Réticuloendothélial (système -).
Réseau de l'ensemble des cellules phagocytaires.
Rhumatoïde.
(voir Facteur -)
Rosettes.
Figure résultant de l'adhérence des hématies autour d'un lymphocyte.
 
 
Secondaires (organes lymphoïdes -).
Organes dans lesquels ont lieu la prolifération dépendante de l'antigène et la différenciation des cellules T et B (rate, ganglions, tissu lymphoïde diffus).
Sécrétoire.
voir "Composant sécrétoire".
Ségrégation.
Distribution des gènes dans les gamètes.
Sélection clonale.
Prolifération et différenciation d'un clone de cellules lymphoïdes pré-déterminé à reconnaître un antigène.
Sérum.
Fluide résiduel du sang après élimination des cellules et du fibrinogène par coagulation et centrifugation.
Soi modifié.
Concept impliquant que la combinaison d'un antigène avec une molécule du CMH du soi interagit avec le système immunitaire de la même façon qu'une molécule allogénique du CMH.
Souris "nude".
Souris génétiquement (gène 'nu') athymique et dénuée de pelage.
Sous-classes.
Variations mineures des parties constantes dans une classe d'Ig. On distingue ainsi les IgG1, IgG2, IgG3 et IgG4 chez l'Homme.
Spécificité.
Aptitude à distinguer, à discriminer les différents stimuli les uns des autres.
Splénomégalie.
Augmentation de la taille de la rate.
SRS-A ("slow-reacting substance of anaphylaxis").
Ensemble de leucotriènes produits par les mastocytes au cours de la réaction anaphylactique qui induisent une contraction prolongée des muscles lisses. Cette contraction n'eest pas réversible par un traitement anti-histaminique.
Superantigène.
Molécule capable de se lier directement à des éléments Vß définis du TcR et de stimuler ainsi de façon polyclonale l'ensemble des cellules T présentant ce segment, indépendamment de leur spécificité pour l'antigène peptidique.
Suppresseurs.
voir "Cellules suppressives."
Syngéniques.
Se dit d'animaux génétiquement identiques pour tous leurs chromosomes autosomaux.
Système réticulo-histiocytaire.
Ensemble de cellules phagocytaires disséminées à travers tout l'organisme et réparties dans le tissu conjonctif du foie, de la rate, des ganglions et dans d'autres cavités séreuses.
 
 
T (cellules).
Lymphocytes dérivés du thymus.
Tc.
Cellules T cytotoxiques.
TcR.
("T-cell receptor"). Récepteur des cellules T.
Th.
Cellules T auxiliaires.
Théorie du réseau.
Théorie de Jerne suggérant que les cellules T et B interagissent entre elles par la reconnaissance d'idiotypes sur leurs récepteurs pour l'antigène.
Thy.
Antigène de surface des cellules T murines.
Thymocyte.
Lymphocyte du thymus.
Thymodépendant.
Dépendant du thymus ou des cellules T. On applique ce terme aux antigènes qui ne peuvent induire la production d'anticorps qu'en présence de cytokines produites par les cellules T auxiliaires.
Thymo-indépendant.
Ne dépendant pas du thymus ou des cellules T. Antigènes thymo-indépendants = antigènes vis-à-vis desquels la production des anticorps ne nécessite pas la présence des cellules T. Les anticorps produits sont en général des IgM.
Titre.
Inverse de la dernière dilution d'une titration donnant un effet mesurable (par ex. si la dernière dilution agglutinante d'un sérum est 1:128, le titre est de128).
TNF ("tumor necrosis factor").
Facteur nécrosant les tumeurs. Cytokine produite par les macrophages et structurellement proche de la lymphotoxine, produite par les lymphocytes T activés.
Tolérance.
Etat de non-réponse immunologique spécifique d'un antigène, résultant généralement d'un premier contact avec l'antigène dans des conditions non-immunisantes.
Toxoïde.
Dérivé non toxique d'une toxine, utilisé comme immunogène pour induire des anticorps capables de présenter une réaction croisée avec la toxine.
Transfert adoptif.
Transfert de cellules provenant d'un ou deux animaux dans un troisième irradié, et dont l'organisme servira de 'tube à essais'.
Transformation.
Changement morphologique d'un lymphocyte associé avec sa division.
Transgénique.
Les animaux transgéniques sont caractérisés par l'intégration de gènes exogènes (transgènes) dans leur génôme, le plus souvent par micro-injection au stade initial monocellulaire de leur développement embryonnaire.
 
 

 
 
Vaccination.
Méthode permettant de stimuler la réponse immune adaptative et de générer une mémoire, induisant une résistance acquise.
Historiquement, ce terme fait référence à l'immunisation contre la variole utilisant le virus de la vaccine moins virulent.
Valence.
Nombre de sites de reconnaissance dans une même molécule.
Variable.
Partie de la molécule d'Ig où les homologies entre les différentes molécules sont faibles (zone porteuse du site anticorps).
Veinule post-capillaire.
Partie de la veinule à partir de laquelle les lymphocytes migrent vers les ganglions. Cette zone présente pour cela un endothélium spécialisé.
Virus d'Epstein-Barr (EBV).
Agent causal de la mononucléose infectieuse, et cofacteur de certains lymphomes de Burkitt. Il transforme les cellules B humaines, permettant ainsi d'établir des lignées cellulaires de lymphocytes B.
Voie alterne.
Voie d'activation du complément impliquant le C3 et les facteurs B, D, P, H et I, interagissant au voisinage d'une surface activatrice en formant une C3-convertase.
Voie classique.
Voie par laquelle les complexes antigène-anticorps activent le complément. Elle implique les composants C1, C2 et C4 et génère une C3-convertase.
Voie lytique.
Voie du complément effectuée par les composants C5b à C9 et aboutissant à la lyse des membranes cellulaires (par la constitution du complexe d'attaque membranaire).
 
 

 
 
Xénogénique.
Se dit d'individus appartenant à des espèces différentes.
 

_________________
...


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MessagePosté le: Dim 31 Mar - 20:37 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Ritsa
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MessagePosté le: Dim 31 Mar - 20:39 (2013)    Sujet du message: Dictionnaire IMMUNOLOGIE Répondre en citant

ça servira!
Bon Courage!
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fifi31
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MessagePosté le: Lun 1 Avr - 18:30 (2013)    Sujet du message: Dictionnaire IMMUNOLOGIE Répondre en citant

merci bcp Okay
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MessagePosté le: Mer 10 Avr - 18:38 (2013)    Sujet du message: Dictionnaire IMMUNOLOGIE Répondre en citant

thank u Smile

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AYESHA
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MessagePosté le: Ven 19 Avr - 15:01 (2013)    Sujet du message: Dictionnaire IMMUNOLOGIE Répondre en citant

جزاك الله خيرا

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:25 (2017)    Sujet du message: Dictionnaire IMMUNOLOGIE

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